UNE APPROCHE GLOBALE DE LA PERSONNE

soutien cancer


Pour certaines maladies incurables, de plus en plus de médecins ont pris conscience de la nécessité d’associer leur pratique médicale à un soutien psychologique adapté.
Effectivement, derrière certaines maladies incurables, on reconnaît un conflit non résolu, une blessure encore ouverte, une colère parfois inconsciente, bref, une émotion terriblement destructrice.
Si l’on accepte d’exploiter de cette réalité, il devient dès lors possible d’aborder la maladie sous  toutes ses facettes, tant physiques que  psychiques afin de multiplier les chances d’amélioration de l’état de la personne.
Mon approche reste uniquement complémentaire des pratiques médicales classiques

Une collaboration avec votre médecin traitant est possible, si ce dernier a le souhait de l’intégrer à la cure.

Mais dans aucun cas,  cette approche ne se substitue à la médecine !
C’est en œuvrant ensemble que le corps médical classique et le soutien psychologique adapté peuvent espérer stimuler le plus efficacement les ressources pour guérir!
C’est tous ensemble, par un soutien conscient, que l’on peut aider les personnes atteintes de maladies incurables.

Un esprit sain dans un corps sain.
Un corps sain par un esprit sain.

Un « accompagnement » et une écoute active favorisent les capacités naturellement reconnues au corps à s’auto guérir.
1.    Il est reconnu que le corps a une capacité naturelle à se débarrasser de ce qui peut le mettre en danger (corps étranger, écharde, poussière, microbe, etc.) par différents mécanismes dont la production de globules blancs etc.
2.    Un corps sain, a plus d’énergie, de force et donc une meilleure capacité à effectuer ce travail naturel de nettoyage qu’un corps affaiblit.
Sont privilégiés des modes de pensée positifs et une meilleure hygiène de vie (le sevrage tabagique, alcool, mauvaise habitude alimentaire, sommeil) , la gestion du stress et l’épanouissement personnel et même spirituel pour ceux qui le souhaitent et également régler les conflits .
C’est en conscience et par certains choix de vie que la personne malade va pouvoir devenir, dans une certaine mesure, acteur de sa guérison ou de son mieux être.

Vous pourrez bénéficier d’un suivi adapté, que ce soit en ligne ou même par téléphone.
N’hésitez pas à me contacter pour plus de renseignements.

Les consultations en ligne s’adressent essentiellement aux personnes qui ne peuvent  ou ne souhaitent pas consulter de manière classique ou en alternance avec des consultations en face-à-face.

Geneviève Schmit


Geneviève Schmit
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Cabinet de Psychothérapies Brèves à Paris 17ème & en Seine et Marne

Consultations aux cabinets de Paris et de Seine et Marne
Soutien psychologique par téléphone – France – Belgique – Canada

 

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Publié par : Geneviève Schmit | 19 juillet 2009

Méthode Simonton

La foi en la guérison possible est contagieuse, et être optimiste c’est être raisonnablement réaliste.

Même si la douleur d’un seul patient était supprimée et la qualité de sa vie améliorés,
cela vaudrait la peine d’essayer!

La qualité de la vie vaut peut-être plus que la durée de la vie…

Méthode Simonton:

Réalisation automatique des prédictions: Rôle des « croyances ».

Relation entre le stress et le cancer.

Personne ne nie qu’il y a aussi des causes externes provoquant le cancer, mais il y a une relation étroite psycho-somatique, somato-psychique entre l’esprit et le corps, l’état d’esprit et la bonne ou mauvaise santé de l’homme.
L’homme est UN.
Il est donc évident que trouver les causes du stress ayant pu déclencher la maladie (ne fut-ce qu’en diminuant les défenses immunologiques du corps) est important

Prise en main active de soi-même par soi-même de son bien-être et de l’amélioration de son hygiène de vie et de son état de santé, avec l’aide du corps médical et de son environnement propre.
Quand le malade cesse d’être un objet passif de soins, pour devenir un partenaire actif de la guérison, son attitude change, son psychisme aide son état de santé… il commence à ressentir qu’il peut prendre une part active à sa guérison et même qu’elle dépend de lui en grande partie…et généralement il va mieux rapidement.
La malade passe du rôle de « victime » à celui d’ « acteur » de sa maladie et devient enfin une personne à part entière.
Se sortir de l’impasse du « pourquoi moi » !

Rôle du stress:

stressSe sortir de l’impasse du « pourquoi » et du « pourquoi moi » par une recherche du stress, de « perte de l’objet d’amour » et qui expliquerait l’apparition du cancer lié à la fatigue, à la perte de l’envie de vivre, à la diminution des défenses naturelles du corps.

Rôle du désir de vivre:

De quelle manière peut-on insuffler ce désir de vivre qui se trouve passagèrement enfoui, mais pourtant qui reste latent dans le tréfonds du cœur de l’homme?
C’est ce désir de survivre qu’il faudra véritablement « ancrer » dans l’esprit du malade découragé.
Cela nécessite un réel tête à tête, une thérapie indispensable usant de techniques psychologiques qui sont maintenant bien codifiées.

Imagerie mentale:

L’imagerie mentale, la clarification de la motivation, les traumatismes et les stress subis ont un impact sur certaines zones cérébrales et les morphines du cerveau (endorphines) et donc sur ce qui peut déclencher un meilleur fonctionnement du système immunitaire.

Re-programmation – Re-décision:

Se reprogrammer comme guérissant.

Nous participons à notre bonne santé!

Schmit

Publié par : Geneviève Schmit | 22 août 2009

Perte de poids

Méthode Simonton et perte de poids

Vous avez tenté toutes les méthodes, vous êtres une experte en régime, et pourtant…, et pourtant vous devenez surtout une experte en yo-yo!

Vous avez fait ou subi tous les examens médicaux (thyroïde, hormones, lipo…), et pourtant….

Le surpoids représente une défense psychologique aux angoisses, au stress et à un déséquilibre émotionnel persistant.
Le besoin de remplir ce vide est une notion de plus en plus consciente de la personne qui mange trop.

Il y a bien évidemment aussi des personnes qui, bien que ne mangeant que très peu, prennent du poids.
Alors?….

Tout, ou presque, se paresserait-il dans la tête?

La méthode Simonton va aussi bien travailler sur le conscient que sur l’inconscient de la personne.

La méthode Simonton aide à prendre conscience de tout ce qu’il y a d’inconscient dans la personne.
Elle n’est efficace bien évidemment que seulement si cette personne « veut » s’aider à maigrir!
La méthode Simonton amène rapidement au conscient les « bénéfices » primaires et secondaires de ce surpoids

Nous avons donc comme approche d’éveiller la personne à l’harmonie du corps.
Être soi, s’épanouir, sans nécessairement correspondre à une image de mode.

La personne en surpoids va être pleinement actrice du changement qu’elle va découvrir au fur et à mesure du travail qu’elle va faire avec son thérapeute formé à cette méthode.
Il faut prendre conscience également que la personne va avoir une part active et personnelle dans le mouvement vers un poids idéal.
Elle aura également comme support des enregistrements qui seront faits lors des séances Simonton.
D’autres actions personnelles seront essentielles.

Toute cette méthode consiste à travailler dans cet état de conscience modifié par la relaxation, dite « sophroliminal », dans lequel l’inconscient est ouvert à de nouvelles informations transmises au conscient en fin de séance.
Cette conscience se poursuit tout au long des heures et des jours par les actes concrets et également par les rêves qui vont suivre.

Si vous êtes prêts à accepter de remettre en cause vos croyances bien souvent limitatives et enfin de trouver et surtout de conserver un poids qui vous convienne, si vous êtes prêts à renoncer aux dépenses inutiles et excessives en publications, produits de soins, médicaments, et autres balivernes, la méthode Simonton est faite pour vous.

Groupe de Recherche dans le cadre du Soutien Psychologique

Publié par : Geneviève Schmit | 10 août 2009

L’Homme debout

les trois plans de l'Homme debout

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Tête – Spirituel – Croyances – Sur-moi/Moi/Ça

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Croix – Affectif – Symbolique – Moi

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Socle – Corporel – Profane – Réel – Ça

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Approche du Guide Intérieur

l’Homme debout moi – sur-moi – çà

Un des trois plans de la méthode Simonton consiste à se reconnecter avec son Moi intérieur.

On peut donner différents noms à cette partie de soi-même: guide intérieur, lumière, inconscient, petite voix, Dieu, ancêtre, ange gardien, lutin, etc. …

Cette partie de soi-même prend généralement la forme d’un personnage ayant une grande valeur symbolique pour la personne.

Nous pouvons aussi utiliser des personnages imaginaires légers et amusants comme guide intérieur.

Même un animal totem, vivant, mythologique ou symbolique peut agréablement apparaître comme symbole de la sagesse que l’on a tous en soi.

Il peut même y avoir plusieurs représentations s’accordant à d’autres aspects inconscients de soi-même.

Cette imagerie fait appel au cerveau droit.

Cet hémisphère s’occupe d’avantage du fonctionnement symbolique, intuitif que ne le fait la pensée logique. Il s’ouvre donc à d’autres possibilités que le raisonnement pur a tendance à maintenir fermé.

Cela permet de chercher la solution dans de nouvelles directions.

Étant donné que le Moi ou guide intérieur est notre propre personnalité, compter sur un tel guide est sain et un bon signe de prise de responsabilité dans l’état de santé du malade. Il établit une communication avec les ressources positives de l’inconscient.

Il est important de démystifier ce processus afin qu’il n’y ait aucune barrière liée au fait de croyances mystiques ou religieuses pour pouvoir consulter la sagesse que l’on a tous en soi.

Très souvent fermée, rétablir cette communication demande du temps et de la patience.

Schmit

Publié par : Geneviève Schmit | 27 juillet 2009

Les dix points clé de la méthode Calr Simonton

1. Nos sentiments et nos émotions influencent d’une manière significative la santé, donc également le cancer (et notre vie).

2. Nos croyances influencent nos sentiments et nos émotions, et donc également notre santé (et notre vie).

3. Vous pouvez grandement influencer vos croyances, votre manière de voir les choses, vos sentiments et vos émotions; donc, vous pouvez influencer grandement votre santé (et votre vie).

4. Vous pouvez apprendre à transformer vos croyances, votre manière de voir les choses et, par conséquent, vos sentiments et vos émotions; il existe à cet effet une multitude de méthodes accessibles et ayant fait leurs preuves.

5. Nos sentiments et nos émotions sont un moteur puissant pour le bon fonctionnement de notre système immunitaire et d’autres systèmes de guérison de notre corps.

6. Nous fonctionnons comme un tout constitué du corps, de l’esprit et de l’âme. Ces trois aspects doivent être considérés globalement en rapport avec la guérison, tout en respectant les besoins et les caractéristiques de la personne malade, et en tenant compte de son environnement familial, social et culturel.

7. L’harmonie, c’est-à-dire l’équilibre entre les aspects corporel, psychique et spirituel de l’être, revêt une importance centrale pour notre santé. Il en va de même concernant l’équilibre entre l’individu, ses relations affectives et sociales, sa culture, le monde et l’univers.

8. Nous possédons des tendances et aptitudes congénitales (génétiques, instinctuelles) qui nous aident à acquérir progressivement santé et harmonie, aussi bien sur plan corporel, mental, émotionnel que spirituel.

9. Ces aptitudes instinctives peuvent être développées et renforcées de façon significative à l’aide de techniques et méthodes existantes pouvant être appliquées d’une manière ciblée.

10. Du développement de ces aptitudes résulte une certaine compétence comme pour tout ce que nous apprenons. Le résultat en est une plus grande harmonie et une meilleure qualité de vie, qui ont une influence importante sur notre existence, sur notre santé et sur notre mort.

Sources: http://www.simonton.ch/fr/methode/index.html

Publié par : Geneviève Schmit | 19 juillet 2009

L’effet « nocebo »

Attention : se croire malade peut rendre malade.

L’effet  »nocebo », moins étudié que son jumeau bénéfique,

le placebo, est un phénomène psychosomatique souvent ravageur.

Par Helen Pilcher, New Scientist

A la fin des années 1970, Sam Shoeman apprend qu’il souffre d’un cancer du foie en phase terminale et qu’il ne lui reste plus que quelques mois à vivre.
Shoeman meurt effectivement quelques semaines plus tard et pourtant les résultats de l’autopsie révèlent que les médecins s’étaient trompés : la tumeur était en réalité minuscule et il n’y avait aucune trace de métastases.
“Il n’est pas mort du cancer, il est mort parce qu’il croyait qu’il était en train de mourir du cancer”, résume Clifton Meador, professeur à l’école de médecine Vanderbilt de Nashville.
“Quand tout le monde vous traite comme un mourant, vous finissez par croire que vous êtes mourant. Tout votre être est convaincu qu’il va mourir.”

Les cas comme celui de Sam Shoeman sont peut-être les formes les plus extrêmes d’un phénomène assez répandu. En effet, il est possible qu’un grand nombre de patients subissent des effets secondaires uniquement parce qu’on les a avertis qu’ils risquaient d’en subir. En outre, les personnes qui pensent être sujettes à certaines maladies ont plus de chances d’en être atteintes que celles qui sont convaincues du contraire.

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Publié par : Geneviève Schmit | 18 juillet 2009

Dr. O. Carl Simonton

Le docteur Carl Simonton est un cancérologue, radiothérapeute américain connu sur le plan international.

Carl SIMONTONIl est le fondateur et le directeur du Simonton Cancer Center situé près de Los Angeles.

Après avoir terminé ses études à l’University of Oregan Medical School, il est engagé dans le Travis Air Force Base comme chef du département de radiothérapie.

C’est là qu’il a commencé à développer sa méthode qui deviendra un soutien important pour accompagner les malades atteints du cancer, un complément aux traitements médicaux.Son programme fut reconnue par le General’s Office en 1973.

Comme pionnier du traitement psychologique du cancer, il s’engage avec son équipe dans une étude de 1971 – à 1978, qui montre que la survie est deux fois plus longue et que la qualité de vie s’améliore, pour les patients ayant bénéficié d’un soutien psychologique.

« Je sais que chaque patient mène son propre combat dans sa vie. Mais je sais aussi que faire face aux problèmes que l’existence nous réserve, fait la différence pour guérir.  »  C.Simonton.

Il n’aime pas les solutions. Il aime les intentions.

Il cherche à mobiliser les ressources intérieures du patient afin que celui puisse influencer le cours de sa maladie, influencer la qualité de sa vie.

Il voit l’homme dans sa globalité, corps, esprit, âme. Il s’adresse à l’être humain dans sa globalité.

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Publié par : Geneviève Schmit | 18 juillet 2009

Représentation mentale de l’objectif désiré

Cette technique se retrouve associée à de nombreuses pratiques : prière, méditation, yoga, arts martiaux, auto-hypnose, relaxation, sophrologie, psychothérapie cognitivo-comportementale, PNL…

Elle consiste à se représenter mentalement :

1 – Les bons souvenirs chargés d’émotions positives grâce auxquels il est possible d’accéder à un état de relaxation mais aussi de puiser au coeur des ressources qui y sont contenues.

2 – L’objectif que l’on souhaite réaliser et que l’on peut visualiser dans les différentes étapes de sa concrétisation.

Visualiser c’est avant tout utiliser une représentation mentale. Ces représentations correspondent aux cinq sens. En PNL, c’est le système VAKOG : vue, audition, kinesthésie (toucher et sensation du mouvement), olfaction et goût. La majeure partie des personnes utilisent essentiellement des représentations visuelles. D’autres préfèrent des représentations auditives, kinesthésiques…

Cette préférence se traduit dans le langage : « je vois ce que tu veux dire », « j’entends bien », « je le sens »…

Pour visualiser, il est important d’utiliser son (ou ses) mode(s) de représentation(s) privilégié(s).

Par exemple, pour triompher d’une phobie de l’avion, il est possible de se représenter visuellement en train de sourire dans les turbulences, de s’entendre rassurer les autres passagers, de ressentir un profond bien-être dans son corps associé à une pointe d’amusement et d’excitation comme dans les manèges des fêtes foraines, etc.

Cependant, il n’y a pas de recette miracle. C’est à vous de rechercher le type de représentation qui vous correspond le plus et de tester son efficacité. Après une séance de relaxation-visualisation, le bien-être que vous ressentez au niveau de votre corps et de votre esprit constitue un précieux indice de la réalisation potentielle de votre objectif. Le type de représentation que vous avez évoqué s’avère alors être le plus approprié.

Au cours des séances de visualisation, les émotions négatives (peur, angoisse, anxiété, colère…) liées à la situation stressante sont progressivement remplacées par des émotions positives (joie, plaisir, satisfaction, sérénité…). Cette reprogrammation aboutit à un processus de transformation intérieure qui peut avoir des conséquences bénéfiques à l’état de santé.

Dans les années 1980, un cancérologue américain, le docteur Carl Simonton et son épouse Stéphanie, psychologue, élaborent un traitement global du cancer prenant en compte la dimension psychologique de la maladie.

Pour eux, la prédisposition à la maladie tout comme le rétablissement de l’état de santé sont liés non seulement à l’état physiologique mais aussi à l’état psychologique, aux émotions et à l’affectivité. Ils proposent un traitement global prenant en compte le corps et l’esprit, envisagés dans un continuum.

Sur une période de quatre ans, ils réalisent une étude portant sur 159 personnes atteintes de cancers incurables.

Le traitement psychologique, complémentaire du traitement médical, consiste à apprendre à se relaxer et visualiser avec détermination le combat contre le cancer.

Lorsqu’ils écrivent leur premier livre, 63 personnes sont toujours vivantes avec une moyenne de survie de 24,4 mois depuis le diagnostic. Comparativement, la moyenne de durée de survie nationale est de 12 mois.

Dans le groupe investi dans la psychothérapie, 14 personnes connaissent un phénomène de rémission, 12 voient leur cancer régresser alors que 17 autres sont stabilisés.

L’une d’elle a imaginé le cancer sous la forme de viande hachée, bien identifiable sur la banquise et qui était dévorée par des chiens de traîneaux affamés représentant les globules blancs. Grâce à ce travail psychologique, ainsi qu’aux traitements médicaux, le cancer a fondu en un temps record.

Pour le même type de symptôme, d’autres utilisent l’image d’un iceberg qui fond au soleil. L’énergie solaire, et particulièrement le bombardement des photons, est alors assimilée à l’action des défenses immunitaires.

D’autres encore se représentent le cancer sous la forme de poussière nettoyée par des globules aspirateurs…

En matière de visualisation, ce n’est pas la réalité du processus physiologique qui importe, mais plutôt la réalité et la vivacité de vos propres représentations mentales.

L’essentiel étant que l’image des défenses immunitaires ou des ressources de santé soit toujours plus puissante que celle des symptômes.

En 1983, Bernauer Newton étudie l’apport de cette pratique sur 283 personnes atteintes de cancer métastasé. Il s’inspire de la méthode Simonton et propose aux malades de visualiser de façon active le processus de guérison.

Cent cinq personnes ont bénéficié de 10 heures d’hypnose, traitement jugé adéquat par l’équipe thérapeutique. Newton confirme les travaux précédents et observe une diminution significative des effets secondaires liés aux traitements médicaux, des douleurs, nausées et vomissements, de l’insomnie, de l’anxiété et de la détresse.

Les malades bénéficient en outre, d’une meilleure relation avec leurs médecins, d’une augmentation de leur qualité de vie, de leur appétit, de leur relaxation et profitent avec satisfaction du contrôle qu’ils peuvent exercer sur leurs difficultés.

Pour les 105 sujets ayant bénéficié de 10 heures d’hypnose, la durée de survie est de 35,5 mois, soit le triple de la moyenne nationale. Newton observe par ailleurs 9 rémissions spontanées, attestées par les équipes médicales. (1)

Il est cependant à déplorer, à l’occasion de ces deux recherches, une faille méthodologique importante.
En effet, la population n’a pas fait l’objet d’une randomisation – tirage au sort et affectation aléatoire des sujets aux différents groupes témoin et expérimental. Ainsi, le groupe contrôle a été constitué à partir d’une moyenne nationale.

Malgré cela, il semble évident que des recherches de cet ordre ouvrent des perspectives passionnantes pour les études ultérieures. De fait, Newton pense que, dans certains cas, l’hypnose et la visualisation peuvent contribuer à renverser le processus pathogène.

Cette technique contribue à modifier l’attitude psychologique de personnes malades, réaffirmant leur confiance en soi et réamorçant leur capacité à stimuler leur état de santé.

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(1) Simonton C., Matthews-Simonton S. & Creighton J. (1990). Guérir envers et contre tout. Le guide quotidien du malade et de ses proches pour surmonter le cancer. EPI, 335 p. Passionnant ouvrage de pionnier.

Carl Simonton et Reid Henson. (1993). L’aventure d’une guérison. Belfond, 281 p. L’évolution de la méthode et l’édifiant témoignage d’un malade en rémission.

(2) Newton B. W. (1983). The use of hypnosis in the treatment of cancer patients. American Journal of Clinical Hypnosis., 25, 2-3, 104-113.

source: http://agirpoursasante.free.fr/remissions/pages/visual1.htm

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