Les « Grands »

Léon Schwartzenberg

Léon SchwartzenbergÉminent cancérologue français, le docteur Schwartzenberg (1923-2003), dans « Changer la mort » écrivait : « Nous attrapons tous des cellules malignes tous les jours, nous en avons tous, et tous les jours, nous nous en débarrassons ».

La relation que nous entretenons avec notre corps, la complicité et notre écoute de ses réels besoins améliorent le fonctionnement immunologique et retardent les symptômes de la maladie tout en nous apportant la joie de vivre.

Nul besoin donc d’attendre d’être malade pour agir, puisque la maladie semble parfois là pour nous indiquer, de façon brutale et douloureuse, ce que nous n’avons pas pu « entendre » autrement.
Le docteur Schwarzenberg affirmait lui-même que l’efficacité venait de 50% de chimiothérapie et 50% d’aide psychologique !
Le docteur Schwarzenberg a convaincu de l’efficacité de l’apport d’une aide complémentaire aux soins médicaux apportés aux malades du cancer par la sophrologie et surtout par la méthode de Carl Simonton et on ne peut douter de son bon jugement.

Wilhelm Reich

Wilhelm ReichWilhelm Reich est un psychiatre, psychanalyste et critique de la société autrichien né le 24 mars1897Autriche-Hongrie, aujourd’hui en Ukraine, et mort le 3 novembre1957Lewisburg, Pennsylvanie, États-Unis d’Amérique. à à Dobrzcynica, alors en

Élève de Sigmund Freud à Vienne, il est connu pour ses contributions à la sexologie et à la thérapie psychanalytique, son engagement en faveur de l’émancipation sexuelle, et ses recherches classées pseudo-scientifiques depuis sur l’« énergie d’orgone ». Par l’édition de son livre Die funktion des Orgasmus dédié à Sigmund Freud en 1927, il a été la première personne à remettre en cause la suprématie de l’homme, par une description méthodique de sa pratique sexuelle et des justifications qu’il en donne, tant dans sa réalité que dans sa symbolique ; et par là même, de sa domination six fois millénaire sur la destinée du couple humain.

Raymond Abrezol

Abrezol

Raymond Abrezol est passionné pour la sophrologie depuis les années 60. Raymond Abrezol est devenu l’un des premiers disciples du professeur Caycedo. Raymond Abrezol a effectué de nombreuses recherches expérimentales et publié de nombreux ouvrages qui font référence




Alexander Lowen

Alexender Lowen

Le Dr. Alexander Lowen (23 décembre 1910, New York – 28 octobre 2008, New Canaan) était un psychothérapeute américain. Disciple de Wilhelm Reich, il développa la théorie bioénergétique, et fonda l’Institut pour l’analyse bioénergétique.

Le plus âgé de deux enfants nés de parents juifs ayant émigré de Russie, il grandit dans un environnement dans lequel ses parents se disputaient régulièrement. Son enfance fut passée dans la rue à se consacrer à des jeux d’ordre physique, dont il s’inspirera des années plus tard pour ses exercices thérapeutiques. Son adolescence fut solitaire. Lowen obtint un diplôme en science et affaires du City College of New York, puis son LLB et doctorat au Brooklyn Law School.

Dans les années 1930 il pratique la calisthénique (renforcement musculaire), et s’adonne à plusieurs sports. Il est directeur athlétique de camps d’eté et s’intéresse aussi au Yoga, à la Gymnastique rythmique d’ Émile Jaques-Dalcrozele mouvement du corps comme expression de l’être  » et à la « relaxation progressive » d’Edmund Jacobson. Il rencontre Reich à New-York en 1940 et sera son élève de 1940 jusqu’en 1952. Il se passionne particulièrement pour ses théories relatives aux énergies présentes dans le corps. Il poursuivra de 1942 à 1945 une thérapie avec lui avant de devenir à son tour thérapeute reichien. En 1951 il obtient un doctorat en médecine à l’Université de Genève. qui favorise  »

En 1953, de retour aux États-Unis, il s’associe avec deux autres adeptes de Reich, John Pierrakos et William Walling , et fondent ensemble l' »Institut pour l’Analyse Bioénergétique » (Institute for Bioenergetic Analysis) en 1956.

Il s’écarte alors des théories de Reich pour développer sa propre conception bioénergétique où « le processus énergétique du corps détermine ce qui se passe dans l’esprit tout comme il détermine ce qui se passe dans le corps[1]. » Sa thérapie consiste à faire circuler les “énergies” bloquées dans le corps à travers des exercices physiques ou de respiration, ce qui permet aux patients de renouer avec leur personnalité et la vie de leur corps, ainsi que de résoudre d’éventuelles névroses psychologiques. C’est à travers la compréhension du fonctionnement énergétique du corps que Lowen propose une meilleure vie en harmonie avec soi-même.

Carl Simonton

simonton

Dr. O. Carl Simonton
Cancérologue, radiothérapeute américain, il est connu sur le plan international.
Il est le fondateur et le directeur du Simonton Cancer Center situé près de Los Angeles.
Après avoir terminé ses études à l’University of Oregan Medical School, il est engagé dans le Travis Air Force Base comme chef du département de radiothérapie.
C’est là qu’il a commencé à développer sa méthode qui deviendra un soutien important pour accompagner les malades atteints du cancer, un complément aux traitements médicaux.Son programme fut reconnue par le General’s Office en 1973.
Comme pionnier du traitement psychologique du cancer, il s’engage avec son équipe dans une étude de 1971 – à 1978, qui montre que la survie est deux fois plus longue et que la qualité de vie s’améliore, pour les patients ayant bénéficié d’un soutien psychologique.
« Je sais que chaque patient mène son propre combat dans sa vie. Mais je sais aussi que faire face aux problèmes que l’existence nous réserve, fait la différence pour guérir.  »  C.Simonton.

Jean Bertrand Pontalis

Jean-Bertrand Pontalis


Neveu de l’industriel français Louis Renault. Après avoir suivi des études de philosophie, Jean-Bertrand Lefèvre Pontalis s’engage dans des mouvements politiques de gauche, auprès de Maurice Merleau-Ponty puis de Jean-Paul Sartre, qu’il a eu pour professeur. Il publie dans Les Temps Modernes et accède à son comité de rédaction. Il deviendra un remarquable psychanalyste et écrivain.

Né le 15 janvier 1924, J.B. Pontalis a fait ses études secondaires au lycée Pasteur et supérieures au Lycée Henri-IV et à la Sorbonne. En 1945, il a obtenu son Diplôme d’études supérieures en philosophie avec un travail sur Spinoza. Elève de Jean-Paul Sartre, il a collaboré à la revue Les Temps Modernes (1946- 1948) et a été reçu à l’agrégation de philosophie. Dès lors sa carrière professorale le conduira à enseigner successivement aux lycées d’Alexandrie (1948-1949), Nice (1949-1951) et Orléans (1951-1952). Avec le soutien du philosophe Maurice Merleau-Ponty, il fait son entrée au CNRS tout en poursuivant une analyse didactique avec Jacques Lacan. Aux alentours de 1960, avec Jean Laplanche, sous la direction de Daniel Lagache, il entreprend l’important travail qui aboutira, en 1967, au Vocabulaire de la psychanalyse, qui a connu un grand succès en France et à l’étranger, ayant fait l’objet de nombreuses traductions.

Pour un temps, il est proche des idées de Lacan dont il se séparera plus tard pour, en 1964, participer à la fondation de l’Association Psychanalytique de France; il crée alors aussi la Nouvelle Revue de Psychanalyse (nouvelle, en relation à la Revue Française de Psychanalyse). Cette même année, il devient membre du Comité de direction de la revue Les Temps Modernes et commence son enseignement à l’École pratique des hautes études.

En 1966, début de sa carrière d’éditeur, où il a créé, notamment, des collections de psychanalyse.

En 1968, élu membre titulaire de l’Association Psychanalytique de France. [1], associée à l’IPA.

En 1970, Création de la Nouvelle Revue de Psychanalyse: (comité de rédaction : Didier Anzieu, André Green, Jean Pouillon [2], Guy Rosolato [3], Victor Smirnoff, Jean Starobinski, François Gantheret. Masud R Khan en fut le co-redateur étranger. Par la suite, Michel Schneider, Michel Gribinski et Laurence Kahn furent membres de la Rédaction).

En 1979, il entre au comité de lecture des Editions Gallimard.

A partir de 1980 : publications de plusieurs livres littéraires. Néanmoins, comme note Claude Janin [4] dans sa biographie de J.B. Pontalis: « son œuvre littéraire est indissociable de son œuvre psychanalytique ». À ce propos, Pontalis a écrit: il existe une analogie évidente entre la psychanalyse et la littérature. Nous y voyons à l’œuvre, sans doute par des voies différentes, […] le même postulat : être, pour la première fois, entendu, reconnu, […], et dans le même mouvement, craindre d’être absorbé par la pensée et par le langage.[5]

1989 : Crée la collection L’un et l’autre chez Gallimard

1994 : Parution du dernier volume de la Nouvelle Revue de Psychanalyse

Henri Laborit

laborit

Henri Laborit, (Hanoï (Indochine), 21 novembre 1914 – 18 mai 1995 (à 80 ans)) , était un médecin chirurgien et neurobiologiste, un eutonologue du comportement animal et surtout du comportement humain en même temps qu’un philosophe . Il est connu du grand public par la vulgarisation des « neurosciences », car, comme il le dira lui-même : « Tant qu’on n’aura pas diffusé très largement à travers les hommes de cette planète la façon dont fonctionne leur cerveau, la façon dont ils l’utilisent et tant que l’on n’aura pas dit que jusqu’ici que cela a toujours été pour dominer l’autre, il y a peu de chance qu’il y ait quoi que ce soit qui change. « 

En tant que chirurgien s’intéressera à la qualité de l’anesthésie et plus particulièrement à neuroleptanalgésie, ce qui le conduisit à ces deux premières grandes découvertes:

De 1950 à 1952, il met au point la technique d’hibernation artificielle qui va révolutionner la chirurgie.

En 1951, on lui doit l’introduction de la chlorpromazine, le premier neuroleptique au monde. Cette molécule, dont le nom commercial est Largactil, est utilisé dans le traitement de la schizophrénie.

Il s’oriente par la suite de plus en plus dans l’étude des mécanismes liés au stress:

En 1958, il crée le laboratoire d’Eutonologie (éthologie) à l’hôpital Boucicaut et en restera le directeur jusqu’à sa mort. En même temps, il dirige la Revue d’agressologie[3] jusqu’en 1983.

Il a donné sa vraie importance à la névroglie ou ensemble de cellules gliales, et aux radicaux libres, bien avant leur irruption dans la presse-radio-TV et même dans la presse scientifique. Il a également été le premier à synthétiser le GHB au début des années 1960.

En 1968, il publie son premier ouvrage de vulgarisation, Biologie et structure (ISBN 2070351564) . Il écrira par la suite une trentaine d’oeuvres dédiées à la philosophie scientifique et à la nature humaine.

De 1978 à 1983, il est professeur invité de bio-psycho-sociolologie à l’Université de Québec ou il donne des cours en alternance avec son adjoint le Dr Bernard Weber, physiologiste et collaborateur au CEPEBPE; son laboratoire à Boucicaut .

Jean Pierre Hubert

Jean-Pierre Hubert, stomatologue à l’origine, qui fut le compagnon, le collaborateur  et l’ami de Alfonso Caycedo depuis 1967 (beaucoup de documents le témoignent) la première école de sophrologie fut créé en France, à Paris, en 1971. Jean-Pierre HUBERT et Alfonso CAYCEDO ensemble ont proposé un programme de formation. Jean-Pierre HUBERT a non seulement  poursuivi son enseignement jusqu’à ce jour mais l’a amplifié, ce qui donne aux sophrologues  une approche, un esprit et des outils  thérapeutiques incontestables.


Émile Coué

Emile Coué

(1857-1926) Émile Coué, ce pharmacien a formulé les lois de la suggestion. Il est également connu pour avoir encouragé ses patients à dire à eux-mêmes 20-30 fois chaque soir avant d’aller dormir, « tous les jours par tous les moyens, je suis de mieux en mieux ». Il a également découvert que les patients lors de leurs traitements médicaux associés à la prestation positive à la suggestion en même temps, s’est révélée être un remède plus efficace que de prescrire des médicaments seul. Il a finalement abandonné l’hypnose en faveur de la suggestion positive et il estime que l’état hypnotique atteint la même efficacité de l’autosuggestion

Groupe de Recherche dans le cadre du Soutien Psychologique

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